Le carnaval au Tyrol, à nul autre pareil!

Le bien contre le mal, le jour contre la nuit, la lumière contre l’obscurité, la chaleur contre le froid. Ce sont tous ces contraires-là qui s’affrontent chaque année au Tyrol, à l’occasion du carnaval, entre l’Épiphanie et le Mercredi des Cendres. Il s’agit alors d’invoquer la fin de l’hiver avec un maximum de bruit, force danses et masques effrayants que l’on appelle larves par ici.
Et Innsbruck est située quasi au centre de cette coutume tyrolienne ancestrale, qui a réussi à survivre depuis des temps immémoriaux jusqu’à nos jours. C’est surtout grâce aux nombreuses associations carnavalesques que la culture du carnaval a pu être perpétuée aussi fortement dans la région.

Larves, charivari et Laninger

Rien d’étonnant à ce que le carnaval au Tyrol soit fêté de manière aussi intense, débridée, fanatique et indomptable. Cette région alpine était et est encore de nos jours nettement exposée aux caprices de la nature. La survie de la population rurale dépend depuis des millénaires d’un temps clément et d’une bonne récolte.

Les origines du carnaval tyrolien sont toutes à chercher dans ce passé rural. L’envie de venir à bout aussi vite que possible de l’hiver, saison glaciale, rude et inhospitalière, se manifeste dans la multitude de protagonistes hauts en couleur choisis à l’occasion du carnaval. Sorcières, hommes sauvages et nombreux autres sont de la sorte chassés par des personnages parfois somptueusement vêtus, mais toujours avec tintamarre et musique à profusion. Tout cela se déroule aujourd’hui devant des milliers de spectateurs. Devant des manifestations carnavalesques comme le Schianen gian, le Schleicherlaufen, le Mullerlaufen, le Wampelerreiten et autres, ils deviennent alors témoins de la lutte des gentils contre les « méchants ».

Les sorcières

Impossible d’imaginer une tradition alpine sans sorcières. Elles incarnent l’hiver, l’horreur, le diabolique et le mal. Et lorsqu’elles font mine de nettoyer les chaussures des spectateurs avec leur balai, ne vous y trompez pas, il ne s’agit que de faire contre mauvaise fortune bon cœur, rien d’autre, car le temps leur est compté. 

Les Schleicher

L’un des personnages les plus répandus du carnaval tyrolien. Masqués, avec une cloche dans le dos, ils marchent à pas feutrés pour se redresser soudainement en criant afin d’effrayer les spectateurs. Une forme particulièrement artistique de défiler est pratiquée lors de la cavalcade des Schleicher, la « Schleicherlauf » qui n’a cependant lieu que tous les cinq ans.

Les Tuxer

Les Tyroliens furent assimilés aux « Tuxer » durant des siècles. Ce personnage représente donc le Tyrolien typique, à la fois beau et distingué, insouciant et aimant boire un coup. Une réputation qui est due aux habitants de la vallée de Zillertal, dont quelques représentants ont parcouru toute l’Europe pour faire commerce. L’expression souriante et amicale, comme les vêtements apprêtés, confèrent noble apparence à ce protagoniste masculin.

Les Spiegeltuxer

C’est le plus célèbre des personnages du carnaval au Tyrol. Il se démarque de la foule de Matschgerer, Muller ou Wampeler de manière évidente avec sa coiffe d’un mètre de haut et pesant environ 14 kilos. Il porte un costume traditionnel, l’aigle tyrolien sur le plastron et une culotte de peau noire qui est assortie de demi-jambières.

Les Zaggler

Les Zaggel sont des pompons et ce sont eux qui donnent leur nom à ce personnage parce que son costume bleu roi en comporte une bonne centaine. Son couvre-chef quant à lui est orné d’une centaine de plumes de coq noires, d’un miroir et d’une peau de lapin. Ce masque revêche se déplace avec des mouvements saccadés et puissants.

Les Klötzler

Les petites plaquettes de bois multicolores ou nature sont appelés Klötzl au Tyrol. Le bruit que provoquent les mouvements sert à libérer la place pour les masques et larves arrivant derrière eux. Pour endosser ce costume, il faut avoir une bonne condition physique car il pèse son poids.

Les Zottler

Des mouvements brusques caractérisent ce personnage à larve féroce. Le Zottler est un représentant de l’hiver et donc de mauvaise humeur lorsqu’on veut lui faire la peau. Une multitude de franges diverses compose son costume, sa coiffe est une crête ornée de plumes de paon d’un côté et d’une fourrure de l’autre.

Les Melcher

Ce personnage rappelle les coutumes ancestrales, en relation avec l’exploitation des alpages et l’agriculture. Le Melcher est jeune et sympathique, il personnifie une personne drôle et joyeuse. Sur la poitrine, il porte un foulard vert, les bretelles de sa culotte de peau sont brodées et des pièces de monnaie tressautent sur la chaîne qui décore sa ceinture.

Le Weiße

Ce personnage est très beau, jeune et vif. Son apparence est soignée, son pantalon blanc s’orne de pompons rouges et verts, les coutures de celui-ci de rubans dans les mêmes couleurs ainsi que de grelots. Il doit son nom, « le blanc », à sa chemise blanche et tient dans sa main une badine en osier, coupée l’automne et courbée dans l’eau. C’est par-dessus celle-ci qu’il saute, en avant et en arrière.

Les sorcières

Impossible d’imaginer une tradition alpine sans sorcières. Elles incarnent l’hiver, l’horreur, le diabolique et le mal. Et lorsqu’elles font mine de nettoyer les chaussures des spectateurs avec leur balai, ne vous y trompez pas, il ne s’agit que de faire contre mauvaise fortune bon cœur, rien d’autre, car le temps leur est compté. 

Les Schleicher

L’un des personnages les plus répandus du carnaval tyrolien. Masqués, avec une cloche dans le dos, ils marchent à pas feutrés pour se redresser soudainement en criant afin d’effrayer les spectateurs. Une forme particulièrement artistique de défiler est pratiquée lors de la cavalcade des Schleicher, la « Schleicherlauf » qui n’a cependant lieu que tous les cinq ans.

Les Tuxer

Les Tyroliens furent assimilés aux « Tuxer » durant des siècles. Ce personnage représente donc le Tyrolien typique, à la fois beau et distingué, insouciant et aimant boire un coup. Une réputation qui est due aux habitants de la vallée de Zillertal, dont quelques représentants ont parcouru toute l’Europe pour faire commerce. L’expression souriante et amicale, comme les vêtements apprêtés, confèrent noble apparence à ce protagoniste masculin.

Les Spiegeltuxer

C’est le plus célèbre des personnages du carnaval au Tyrol. Il se démarque de la foule de Matschgerer, Muller ou Wampeler de manière évidente avec sa coiffe d’un mètre de haut et pesant environ 14 kilos. Il porte un costume traditionnel, l’aigle tyrolien sur le plastron et une culotte de peau noire qui est assortie de demi-jambières.

Les Zaggler

Les Zaggel sont des pompons et ce sont eux qui donnent leur nom à ce personnage parce que son costume bleu roi en comporte une bonne centaine. Son couvre-chef quant à lui est orné d’une centaine de plumes de coq noires, d’un miroir et d’une peau de lapin. Ce masque revêche se déplace avec des mouvements saccadés et puissants.

Les Klötzler

Les petites plaquettes de bois multicolores ou nature sont appelés Klötzl au Tyrol. Le bruit que provoquent les mouvements sert à libérer la place pour les masques et larves arrivant derrière eux. Pour endosser ce costume, il faut avoir une bonne condition physique car il pèse son poids.

Les Zottler

Des mouvements brusques caractérisent ce personnage à larve féroce. Le Zottler est un représentant de l’hiver et donc de mauvaise humeur lorsqu’on veut lui faire la peau. Une multitude de franges diverses compose son costume, sa coiffe est une crête ornée de plumes de paon d’un côté et d’une fourrure de l’autre.

Les Melcher

Ce personnage rappelle les coutumes ancestrales, en relation avec l’exploitation des alpages et l’agriculture. Le Melcher est jeune et sympathique, il personnifie une personne drôle et joyeuse. Sur la poitrine, il porte un foulard vert, les bretelles de sa culotte de peau sont brodées et des pièces de monnaie tressautent sur la chaîne qui décore sa ceinture.

Le Weiße

Ce personnage est très beau, jeune et vif. Son apparence est soignée, son pantalon blanc s’orne de pompons rouges et verts, les coutures de celui-ci de rubans dans les mêmes couleurs ainsi que de grelots. Il doit son nom, « le blanc », à sa chemise blanche et tient dans sa main une badine en osier, coupée l’automne et courbée dans l’eau. C’est par-dessus celle-ci qu’il saute, en avant et en arrière.

Das Axamer „Wampelerreiten“

Ort: Axams; Zeitpunkt: Großer Wampelerumzug alle 4 Jahre am Faschingssonntag; Wampelerreiten jedes Jahr am Unsinnigen Donnerstag; Seit 2016 immaterielles UNESCO-Weltkulturerbe

Le Wampelerreiten d’Axams
Lieu : Axams ; Date : grande cavalcade des Wampeler tous les 4 ans le dimanche précédant Mardi gras ; le Wampelerreiten se tient chaque année le Jeudi gras ; depuis 2016 il est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO

Nonchalants en apparence, d’une démarche malhabile, de gros personnages évoluent à travers le village en période de carnaval. Les Wampeler sont de sortie. Cette coutume figure même au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Le Wampelerreiten fait partie des coutumes de carnaval les plus insolites et les plus inusitées des Alpes. C’est à juste titre que l’on peut le qualifier de sport de combat avec des règles bien établies. Les Wampeler (de Wampe qui signifie ventre) doivent leur apparence au bourrage intensif de leurs vêtements avec du foin de deuxième coupe. Il n’y a que les hommes et jeunes hommes d’Axams spécialement sélectionnés qui sont autorisés à se déguiser en « Wampeler » et en « Reiter ».

Les Wampeler portent une chemise blanche en toile grossière, une jupe rouge par-dessus leur pantalon, une large ceinture de cuir, des chaussures solides ainsi qu’un bâton pour l’équilibre et la défense. Rembourrés de « Grummit », du foin de deuxième coupe, ils se dandinent en position courbée à travers le village. A première vue, cela semble relativement indolent, mais en réalité c’est très éprouvant. Des règles claires définissent cette tradition exténuante, au cours de laquelle les Reiter essaient de renverser les Wampeler sur le dos. Les Wampeler qui réussissent à tenir deux « rounds » ou la traversée de la grande cavalcade en gardant leur veste blanche et en n’étant pas blessés, sont les véritables héros de ce rituel incroyable.

Autres traditions de carnaval à Axams :
Schnölln, Banden gian et Laningerschaugn
À Axams, le carnaval se pratique sans modération. Les claquements de fouet des Kirchtagsschnöller et des carnavaliers d’Axams en donnent le coup d’envoi chaque premier lundi après l’Épiphanie. Par la suite, les habitants d’Axams se divertissent à traîner en bandes « Banden gian » et leurs hôtes au « Laningerschaugn ». Durant la période du carnaval, c’est la folie tous les jeudis soirs. Plus exactement : des « bandes » masquées font des incursions chez les particuliers et dans les fermes, mais principalement dans les auberges et restaurants. Accompagnés de leurs propres musiciens, de sorcières, d’ours, d’un Wampeler ou deux, de Tuxer, de Flischteler, de Bujazzln et d’autres « Yéniches », ils fêtent et dansent jusqu’à minuit à qui mieux mieux.

Le Telfer Schleicherlaufen

Lieu : Telfs ; Date : tous les 5 ans, le dimanche précédant Mardi gras ; Inscrit depuis 2010 au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

Lorsque le soleil est porté dès l’aube à travers Telfs, lorsque les ours, les singes, les crapauds et les éléphants se mettent en branle, alors c’est la journée du Telfer Schleicherlaufen, la cavalcade des Schleicher.

L’origine de cette coutume remonte à très loin, la version actuelle bien moins. Différents rites de carnaval de la région de Telfs ont fini par fusionner, en 1768, pour former ce qui est aujourd’hui appelé le « Telfer Schleicherlaufen ». Auparavant, les pratiques étaient quelque peu rudes comme en témoigne un incident de l’époque. Un homme fut condamné cette année-là à deux jours de cachot au pain et à l’eau pour « comportement agaçant » est-il précisé. Un document contemporain déplore par ailleurs que  « ces monstres parcourent les rues comme des enragés, attaquant chaque passant avec des gourdins, des chiffons mouillés ou pleins de suie ». Pire encore : ils viennent avec des bouteilles d’eau-de-vie, ce qui ne fait qu’exalter leur frénésie et les bougres masqués tiennent dès lors plus « de la bête sauvage que de l’homme ». C’en fut trop et à partir de 1890, la cavalcade prit alors une tournure « d’attraction » qui, par « sécurité » n’aurait plus lieu que tous les cinq ans le dimanche avant Mardi gras.

Coiffes géantes, velours et soie
Aujourd’hui encore, les références à l’exploitation des alpages et à l’agriculture transparaissent dans divers personnages. Surtout dans les coiffes des Schleicher de Telfs et dans le personnage qui « ouvre » le défilé des Schleicher, le « Laternentrager », le porteur de lanterne. Ils rappellent les couvre-chefs traditionnellement portés par le personnel de l’alpage, que l’on peut encore voir de nos jours à l’occasion de la transhumance. Le porteur de lanterne évoque une vieille tradition, celle qui consistait à placer une bougie sur son chapeau afin de mieux voir la nuit.

Alors que sont exactement les « Schleicher » ? Fondamentalement, il s’agit de personnages masqués du carnaval tyrolien qui rôdent autour des spectateurs pour les effrayer en se redressant subitement avec force cris et vacarme. Aujourd’hui, c’est un peu différent. Les groupes de Schleicher constituent la base du carnaval de Telfs ; ils se parent de couleurs somptueuses, de velours et de soie. Equipés de grandes cloches dans le dos, ils se font remarquer surtout à cause de leurs chapeaux extraordinaires et splendides, qui sont toujours des attributs distinctifs des divers groupes. Des accessoires qui font un bon mètre de haut et qui pèsent 8 kilos en moyenne. Ils défilent majestueusement et forment régulièrement un cercle pour y effectuer d’amusants pas de danse sautillants.

En plus des Schleicher, nombre de masques et symboles de carnaval du Tyrol se produisent à Telfs, comme les ours et les Laninger (Yéniches), les couples de Tuxer, les bergers et les bergères, les hommes sauvages, les guérisseurs et les oiseliers.

Le défilé des Muller et des Matschger dans les villages MARTA

Lieu : défilé de carnaval et manifestations à Mühlau, Arzl, Rum, Thaur, Absam

Le grand défilé commun des Muller et Matschger a lieu chaque année dans une autre commune, deux dimanches avant Mardi gras.

À l’est d’Innsbruck, le carnaval s’offre avec authenticité et même des qualités princières. Enfilés comme des perles sur un collier, les villages de carnaval les plus célèbres du Tyrol sont situés quasi sur une ligne : Mühlau, Arzl, Rum, Thaur et Absam, autrement dit les villages MARTA. Ici, la tradition de carnaval remonte même à des pratiques de la cour. Une tradition qui s’illustre avant tout par la multitude et la variété de masques hauts en couleur. Ici, ils sont de sortie du premier au dernier jour.
 
Un berceau du carnaval tyrolien
Ici aussi, le « Mullen » débute après l’Épiphanie pour durer jusqu’au Mercredi des Cendres. Le mot « Mullen » provient probablement de l’expression médiévale « Mummerey » qui signifie quelque chose comme plaisanterie et caracolade. Et l’on sait également qui appréciait particulièrement ces joyeusetés : Sigismond d’Autriche, dit le Riche, un oncle de l’empereur Maximilien Ier. En 1472, Sigismond passa toute la période de carnaval dans son château de Thaur et il fut rapporté qu’il se laissa assigner à résidence par les dames. Honni soit qui mal y pense. L’empereur Maximilien, lui aussi, s’adonna à cette coutume et porta, paraît-il pour ce faire, un masque en acier robuste : un heaume grotesque, arborant comme par un fait exprès un nez bien crochu comme le sien. Le mot « Matschgern » désigne également une animation débridée qui trouve son origine dans le mot « masque ».

Lors des défilés des Muller et des Matschger, les personnages les plus populaires du carnaval tyrolien participent à la liesse commune. Du Zottler en passant par le Zaggler, le Hiatltuxer, le Melcher, le Weiße ou l’Altbäuerische jusqu’au très élégant Spiegeltuxer également appelé Altartuxer. Les Muller et les Matschger sont généralement accompagnés d’ours, de sauvages et parfois aussi de singes ou de boucs.

Avant les véritables grandes festivités ayant lieu vers la fin du carnaval, il est coutume de célébrer dans les auberges, à l’occasion de manifestations mais aussi chez les particuliers. Une tradition qui implique également les spectateurs. Par exemple lorsqu’ils se font « abmullen » c’est-à-dire lorsqu’ils se font donner une petite tape sur l’épaule par l’un des personnages du carnaval et qu’ils sont invités à boire une gorgée de Schnaps dans la foulée.

Schiane gian

Lieu : Igls, Vill. Date : le défilé carnavalesque traditionnel a lieu tous les trois ans

Le nom « Schiane gian » (aller parader) annonce qu’il s’agit ici d’une forme plutôt élégante de défilé carnavalesque.
Cette tradition, se pratiquant principalement dans les communes situées au pied du Patscherkofel, se caractérise par le fait que les carnavaliers passent d’un village à l’autre. Habituellement, la parade comprend aussi l’ensemble des larves, des Laninger et des bêtes qui lui confèrent ce caractère unique.

Schiane Gian

Le Schellenschlagen

Lieu : Ellbögen, Patsch, Sistrans ; Date : le Mardi gras à Ellbögen et Sistrans. Le Jeudi gras à Patsch

Le Schellenschlagen ressemble aux autres défilés de carnaval du Tyrol, un peu plus chaotique par moments que ceux des Schleicher ou des Muller. Pendant de longues années, cette ancienne coutume était presque tombée dans l’oubli. Cela faillit arriver à Ellbögen par exemple, où ce sont les femmes qui ont finalement repris le collier pour s’improviser « sonneuses de cloches » parce que les hommes étaient par trop paresseux pour le faire. Un événement sans précédent dans l’histoire du carnaval au Tyrol, où, durant des siècles, les carnavaleries étaient exclusivement une affaire d’hommes.

Traditionnellement, c’est une sorcière qui mène le Schellenschlagen, donnant le tempo balai levé et sauts grotesques à l’appui, pour animer ses Scheller à faire résonner les cloches attachées sur leurs dos.

Sistrans

Les Zirler Türggeler

Lieu : Zirl ; Différentes apparitions entre le 6 janvier et le Mercredi des Cendres

Les Zirler Türggeler sont un bon exemple pour démontrer comment peut se créer une tradition. Pour se différencier des autres coutumes et personnages, de nouveaux concepts virent le jour en 1976. Le résultat visible, les Türggeler, portent ainsi des costumes fabriqués avec des feuilles de maïs, des larves et aussi des chapeaux qui sont composés d’environ 3 000 grains de maïs. Ces personnages centraux du carnaval de Zirl sont menacés par de méchantes sorcières et par une créature fantastique, la « Habergeiß ». Un autre protagoniste, le « Goggeler » (le coq) essaie de détruire à violents coups de bec le printemps, représenté par les Türggeler. Mais ceux-ci triomphent de la volaille et débutent alors leurs danses, évoquant les semailles et la transformation du maïs durant la belle saison.

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